Miso butter roasted squash, edamame puree, gomasio kale chips // Courge rôtie au beurre de miso, purée d'edamame et chips de kale au gomasio



Today, I'm inviting you to a japanese inspired table.
I do love the flavours of japanese cuisine, but I have to admit that it's not something that I cook vey often. Though there are japanese staple foods that I always have in my pantry and that I use regularly, like the king ingredient of umami : miso. Traditionally used in the delicious miso soup that we love getting at japanese restaurants (and it's also dead easy to make at home), it's also an amazing ingredient to give a boost of flavour to so many dishes, mostly savoury but also sweet. I have yet to experiment with the sweet possibilities of miso, but I use it often in my savoury dishes, wether it's to marinate some tofu, or to make an asian dressing, or to season eggplant, or added to soups. It just has such a unique and amazing flavour.


Gomasio is also an ingredient that I love and that I've learned to make myself, as it's super easy and much cheaper than getting it ready made.
How to make gomasio? Just toast 50 g of sesame seeds in a pan, until the seeds turn golden (but be careful, they burn rather quickly!). Blend the toasted seeds with 5 g of salt, and you're done!

In this beautiful vegetarian dish, I decided to feature some japanese staples, combined with simple seasonal vegetables. Miso, edamame and gomasio transform the squash and kale into a very special, yet simple dish. The ingredients are simple, but worked in a way that makes everything "come together" into a beautiful plate that celebrates the flavours of japanese cuisine, with a nice balance of salty-sweet-sour, and a mix of textures. 
The slices squash (smothered with that pure deliciousness that I will definitely make more often : brown butter with miso) melts in your mouth, and pair beautifully with the crispy kale chips, and the freshness of the edamame puree and the pea shoots salad.


Aujourd'hui, je vous invite à une table d'inspiration japonaise.
J'adore les goûts et saveurs de la cuisine japonaise, mais j'admets que ce n'est pas ce que je cuisine le plus. Par contre, il y a de nombreux ingrédients de base de la cuisine japonaise qui ont toujours une place dans ma cuisine et que j'utilise souvent, comme le roi du goût umami : le miso. Traditionnellement utilisé dans la soupe miso que l'on adore manger dans les restaurants japonais (et c'est aussi très facile à faire à la maison), le miso est aussi un superbe ingrédient pour assaisonner de nombreux plats, principalement salés, mais aussi sucrés. Je n'ai pas encore essayé le miso version sucré, mais je l'utilise souvent dans mes préparations salées, comme pour mariner du tofu, ou pour faire une sauce asiatique, pour assaisonner de l'aubergine, ou dans les soupes. Sa saveur est vraiment unique et délicieuse.

Le gomasio est aussi un ingrédient que j'aime beaucoup, et que j'ai appris à faire moi-même : bien moins cher et vraiment simple! 
Comment faire du gomasio? Faire toaster 50 g de graines de sésame dans une poêle, jusqu'à ce que les graines soient juste dorées (mais attention, ça peut brûler très vite!), et mixer les graines torréfiées avec 5 g de sel. Le tour est joué!

Dans cette belle assiette végétarienne, j'ai décidé de marier des ingrédients de base de la cuisine niponne, avec de simples légumes de saison. Le miso, les pois edamame et le gomasio transforment donc la courge poivrée et le chou kale en un plat vraiment spécial, tout en simplicité. Les ingrédients sont simples, mais travaillés d'une certaine façon pour marier les saveurs et célébrer la cuisine japonaise, avec une bonne balance de sucré-salé-acide, et un mélange de textures.
Les tranches de courge (couvertes de ce beurre noisette au miso qui va devenir mon assaisonnement de choix ces prochains temps je crois...) fondent dans la bouche et se marient parfaitement avec  les chips de kale croustillantes et la fraicheur de la purée d'edamame et la salade de pousses de pois.


Cette recette est créée dans le cadre de la Bataille Food #62 (déjà!!), ce challenge culinaire auquel j'ai déjà participé plusieurs fois. Le principe est simple, amoureux de cuisine, blogueuses/blogueurs ou non, se retrouvent tous les mois autour d'un thème choisi par une marraine ou un parrain, et créent des recettes originales. Bistro de Jenna a créé ce beau concours, qui est maintenant administré par Valérie de 123 Dégustez. Maeva de  Cook A Life ! by Maeva était la précédente marraine et a désigné Marion de Marion’s Bakery pour cette belle édition autour de la cuisine japonaise "ITADAKIMASU !".
Rendez-vous en bas de l'article pour découvrir les liens vers les recettes des autres gourmand-e-s!

Ingredients
For 2 to 3 servings
(Prep + cook : 1 hour)

For the roasted squash
One small acorn squash (about 500g or 600g)
1 Tbsp sunflower oil

For the miso butter
40 g butter
40 g white miso paste

For the edamame puree
100g shelled edamame
juice of 1/2 a lime (or yuzu if you find some!)
1 tbsp olive oil
20 ml water
1/4 tsp salt

For the kale chips
3 large branches of curly kale
1 tbsp olive oil
2 tsp gomasio (see above how to make gomasio!)

For the pea shoot salad
1 tbsp lime juice (or yuzu)
1 tbsp sesame oil
1 handful of fresh pea shoots

Preheat the oven to 200°C.
Cut the acorn squash in slices, about 1 cm thick, and remove the seeds. Drizzle with some sunflower oil and spread them on a baking sheet. 
Roast for 30 minutes, turning the slices of squash halfway through the cooking time. The squash should be cooked through and golden.

While the squash is cooking, prepare the miso butter.
Put the butter in a small pan or pot, and let it melt on medium heat. When the butter is melted, leave the pot on the heat, and let it cook for a bit longer, to turn the butter into brown butter.  The butter will foam and sizzle, then turn into a golden colour and smell nutty. Remove the butter from the heat when you reach that point and transfer to a bowl. Add the miso paste to the brown butter and stir until smooth and combined.  Set aside.

Put 1 L of water in a pot and bring to the boil. Add the shelled edamame to the water and cook for 3 to 4 minutes. Drain and rince under cold water to stop the cooking process and keep the bright green colour. Transfer the cooked edamame to a blender (or a bowl and use a stick blender), add the lime juice, salt, olive oil and water, and blend until getting a smooth puree. For a smoother texture, pass the puree through a fine sieve. Transfer the puree to a bowl and set aside.

Remove the leaves of kale from the stems and cut them into large pieces. Drizzle with some olive oil, add the gomasio and massage the kale with your hands to tenderize the leaves. Spread the seasoned kale leaves on a baking tray, and bake for 7 minutes. The leaves will dry and turn crispy, like crisps.

In a bowl, mix the pea shoots with the lime juice and sesame oil.

Take the squash slices out of the oven, and spread them generously with the miso butter. Serve the squash with the edamame puree, kale chips and pea shoots salad.


Ingrédients
Pour 2 ou 3 personnes
(Préparation et cuisson : 1 heure)

Pour la courge rôtie
Une petite courge poivrée, 500g à 600g (ou autre type de courge)
1 c.à.s d'huile de tournesol

Pour le beurre de miso
40 g de beurre
40 g de pâte de miso blanc

Pour la purée d'edamame
100g de pois edamame écossés
le jus d'un demi citron vert (ou utiliser du yuzu si vous en trouvez!)
1 c.à.s d'huile d'olive
20 ml d'eau
1/4 c.à.c de sel

Pour les chips de kale
3 branches de chou kale
1 c.à.s d'huile d'olive
2 c.à.c de gomasio

Pour la salade de pousses de pois
1 c.à.s de jus de citron vert (ou yuzu)
1 c.à.s d'huile de sésame
1 poignée de pousses de pois

Préchauffer le four à 200°C.
Couper la courge en tranches d'environ 1 cm d'épaisseur et enlever les graines. Verser un filet d'huile de tournesol sur les tranches de courge et les déposer sur une plaque allant au four.
Enfourner pendant 30 minutes, en retournant les tranches de courge à mi-cuisson. La courge doit être cuite à coeur et bien dorée.

Pendant que la courge cuit, préparer le beurre de miso.
Mettre le beurre dans une petite poêle ou casserole, et fondre à feu moyen. Quand le beurre est fondu, garder la casserole sur le feu et laisser cuire environ une minute de plus pour obtenir un beurre noisette : le beurre va mousser et "crépiter" puis prendre une couleur ambrée et développer une odeur de noisette. Retirer du feu et transférer dans un bol. Y ajouter le miso, et bien remuer jusqu'à obtenir un mélange homogène. Réserver.

Verser 1 L d'eau dans une casserole et porter à ébullition. Y plonger les pois edamame et les laisser cuire pendant 3 à 4 minutes. Égoutter et rincer à l'eau froide pour arrêter la cuisson et préserver la couleur des pois. Mettre les edamame dans un blender (ou un bol et utiliser un mixeur plongeant), ajouter le jus de citron vert, le sel, l'huile d'olive et l'eau, et mixer jusqu'à obtenir une purée assez lisse. Pour une purée à la texture encore plus fine, passer la purée à travers une fine passoire. Transférer la purée dans un bol et réserver.

Prélever les feuilles des branches de kale et  couper en gros morceaux. Arroser d'un filet d'huile d'olive, ajouter le gomasio et "masser" les feuilles de kale pour les attendrir. Déposer les feuilles de kale sur une plaque allant an four et cuire pendant 7 minutes : les feuilles deviendront sèches et croustillantes, comme des chips.

Dans un bol, mélanger les pousses de pois avec le jus de citron vert et l'huile de sésame.

Sortir les tranches de courge rôtie du four, et les badigeonner généreusement de beurre au miso. Servir la courge avec la purée de pois edamame, les chips de kale et la salade de pousses de pois.


Liste des participant(e)s de la Bataille Food #62 :

Marion de Marion’s Bakery – Fabienne de Famoh – Poppy de Poppy Seed Channel – Valérie de 123 Dégustez – Maeva de Cook A Life ! by Maeva – Gaëlle de My Nomad Cuisine – Marie de Crazy Cake– Aurélie de J’ai toujours aimé le jaune moutarde – Hélène de Keskonmangemaman ? – Gridelle de Les Voyages de Gridelle – Marie de United Colours of Macarons – Anaïs de Encore une lichette – Catalina  de Le blog de Cata – Patou de Karibo Sakafo ! – Carole de Ramène la popotte – Léa de Le Repaire des Ventres Faims – Delphine de Oh, la gourmande… – Dr Chocolatine de La Médecine passe par la cuisine – Sarah de Play with Food – Lina de Le Chaud Patate – Lic de Aussi délicieux qu’un gâteau




"The Hummingbird House" project - how we built a tiny house with recycled materials // Le projet "maison Colibri" : une mini-maison construite à partir de matériaux recyclés



I think it's about time that I share this story with you.

But before giving you a tour of the Hummingbird house, let's travel back in time a little bit.

The set.
We stepped on Canadian land at the end of April 2017, with no particular plans in mind, apart from travelling  and discover the country. After some (too much) time in Montreal, we bought a van, and travelled for 4 months around the Eastern part of the second biggest country in the world. Four provinces (Quebec, New Brunswick, Prince Edward Island, Nova Scotia) and a few thousand kilometers later, we decided to settle down for a few months for work (unfortunately, travelling does cost money, and as much as I'd love to be travelling full time, we have been working this way for the last few years, travelling for a while, then settling down to work and save before hitting the road again).


What was supposed to be just a short volunteering experience ended up being a quite long term home+work situation. We arrived at Cabot Shores Wilderness Resort, on the beautiful Cape Breton Island, in Nova Scotia, and ended up staying for more than a year. This little nature gem offers visitors a down-to-earth peaceful and unique experience with yurts and geodesic domes, a bistro and an array of outdoor activities. It has been the perfect home for us, and we got to experience wilderness at its best (and also its worst... hello Canadian Winter!).
We worked full time in the resort, and also lived on site. And what a place to call home : nestled between the Atlantic Ocean and the Cape Breton Highlands mountains, we were literally lost in the middle of nowhere, with coyotes, bald eagles and moose for neighbours.
Then, in the middle of the forest, D saw this little cabin. Just a simple cabin, with 4 plywood walls and a roof, a door and one single window. Nothing fancy, yet so much potential. And the location, man, the location. Secluded, (yet still on the property and close enough to the rest of the facilities), but surrounded by a wild forest of maple, spruce and birch trees.
It didn't take him long to figure out a plan for the house, and by the end of the cold Winter, we started working on the house.


The project.
As I said, the structure (built a few years earlier by another staff member) of the house was very basic : 4 plywood walls, and a roof, a door and one window. This base allowed us to be creative around it, and to take into whatever direction we decided.
For budget and environmental reasons, our idea and goal was to renovate this cabin in the woods using mostly recycled and salvaged materials. Which we managed quite well I think, as the only money that was spent was less than $200 on electrical equipment, for the wiring and solar panel installation. All the rest of the materials were found on site (leftover building materials of other construction projects on the resort, scrap pieces of wood, natural materials, random materials found here and there...), and our main material : pallets. We had to do quite a few trips to town, driving at the back of stores, to find some beautiful pallets to use for the interior walls of the cabin.

Recycle. Upcycle.
Working with recycled materials is fun, and really brings on your creativity. It is a choice we made deliberately, as we do believe in lowering our impact on the world, and seeing the amount of stuff that gets thrown away all around the world, but that is still usable, we thought we had to make this construction project happen in accordance with our beliefs. Why buy new materials when something already exists somewhere? Here's one of the main principles of the zero-waste lifestyle : someone's trash is someone else's treasure.
That's exactly what happened for us there : going a around, looking at these odd pieces of wood, used pallets, your mind just go crazy with ideas on how to give this piece of "trash" a new life, a new purpose.

There is a downside though to working with recycled materials, and especially salvaged pallets : each piece is different, size, thickness, colour, texture, strength... therefore each piece of wood has to be worked with individually, which makes the work sooo much slower than if you were using brand new uniform wood.
But hey, seems like time is the price to pay to get something that look like this.


Getting the job done.
For the pallet walls, we had collected many pallets made of different wood, soft or hard, painted, varnished or not, and decided to use this diversity in our design : the whole cabin is covered with a mixed pattern of colours and textures. We have left some pallets just as they were, some others were simply sanded lightly, and others were sanded and painted or stained over, with leftover buckets of paint and stain that we found.
Once the walls were insulated, we laid each "line" of the wall on the floor, arranging the boards in a certain way, then cut individually to size before hammering them up on the structure.

Furnishing the tiny house : keep it simple and practical.
The Hummingbird house is a -very- tiny house. About 9 m². We had lived in small spaces before (sweet memories for our campervans) and knew what was important in designing the interior of the tiny house.

Simple : stick to the minimum furniture, a bed, some storage, table and chairs. Minimalism is the key to a quality daily life in a small (or big) space. Stick to what you really are gonna use on a daily basis. The rest is considered non essential.

Practical and easy to use : there is not much space to move around, so the furniture has to be thought in a way that turning from "bedroom" to "living room" can be done in a matter of seconds and easily. No complicated ways of moving things around : easy peasy hassle free was our focus there, as when you get back from a long day of work, you don't want to spend 2 hours moving stuff around before you can crash into bed...

Light and spacious : our choice of using recycled material, and especially pallets, brings a very unique, funky touch to the space. But in a certain way, it also makes it "crowded" for the eye, so we thought it was important to keep a maximum of "empty space", to give the idea of a living area that's not too full of stuff everywhere.



In details, we have furnished the tiny house this way :
- Most of the storage is located in the "mezzanine"space, under the roof. A shelf that covers the whole length of the tiny house on both sides, with an empty space in the middle to reach easily our stuff, but also bring in some light and space. This is where we stored most of our clothes, shoes, books, toiletries, etc.
- The futton. We looked at many styles of DIY futton and beds online, thinking what would be the best system for our house. After a lot of thought, D came up with this amazing and very practical queen bed, that folds into a very comfy couch, the best seat in the house, facing the large window overlooking the forest, There's also a little table at the back of the couch when it's up, which we used either as an extra countertop when cooking, or just as our table to eat.
- The kitchen. Yet again, we kept it simple. A nice countertop to cook on, and below it a few shelves to store all of our dry food. A couple of higher shelves for plates and cups, and an old small pallet hung up on the wall with a few nails, on which I hung pots and pans. This is a very simple kitchen, yet we managed to cook some pretty amazing meals there. On the more "technical side" of cooking, I have to precise that we used a double camping gas stove), that we just put on the countertop when needed. For dishes, we built up an outdoor dishes area, with a large bin filled up with water, connected to a tap above an old sink, collecting the grey water in a simple bucket. We wish we had time to work out a rainwater collecting system to be completely self sufficient, but unfortunately we couldn't make this happen.
- Power. Luckily, we have an electrician in the house (not me...) who took care of the wiring of the house, installing light switches and plugs through the walls before the insulation was done, and it all connected to battery, charged by a solar panel that we moved around throughout the day to get the most energy possible.


We deeply enjoyed living in this tiny house, even for just a few months. A lot of people asked us, why we were putting so much time and effort into this construction project, knowing that we would only live in it for a few months. But let me tell you, these 4 months of living in the Hummingbird House were the best! A peaceful, quiet, homey little nest, that we built with our little hands, surrounded by nature... that's all we needed. It was definitely worth the effort, energy and time we put in this project, and I am so proud of what we've done, each bringing our own skills and creativity, but also learning a lot along the way.
Obviously, looking back there are many things we would have done differently. But hey, you learn from your mistakes, and we now know what to do or not do to in our next project (one day, somewhere, build a home of our own?).

Hope you liked this little tour of our tiny house, and please comment below if you have any questions! And don't forget to share this post with your friends, who might be interested in tiny houses and upcycled projects!

Thanks :)

Je crois qu'il est plus que temps que je vous raconte cette histoire.

Mais avant de vous faire visiter la maison Colibri, on remonte un peu le temps.


Le cadre.
Nous avons atterri sur le sol canadien à la fin du mois d'avril 2017, sans plan particulier en tête, mis à part de voyager et découvrir le pays. Après un peu (trop) de temps à Montréal, nous avons passé 4 mois sur les routes, au bord de notre van bleu, notre petite maison sur roues, parcourant l'Est du deuxième plus grand pays au monde. Quatre provinces (Québec, Nouveau Brunswick, Île du Prince Edouard et Nouvelle Écosse), et quelques milliers de kilomètres plus tard, nous avons décidé de nous poser quelques mois (malheureusement, voyager ça vide le porte-monnaie, et bien que j'adorerais pouvoir voyager à temps plein, nous avons fonctionné de cette façon là ces dernières années, à voyager quelques temps, puis se poser pour travailler et épargner avant de reprendre la route vers de nouveaux horizons).
Ce qui ne devait être qu'une expérience de bénévolat est finalement devenu une expérience bien plus longue et complexe, une expérience de vie et professionnelle. Nous sommes arrivés à Cabot Shores Wilderness Resort, sur la magnifique île du Cap Breton, en Nouvelle Écosse, et y sommes restés un peu plus d'un an. Ce petit bijou naturel offre aux visiteurs une expérience unique en immersion en pleine nature, avec des séjours en yourte ou dome géodésique, un bistro et des activités nature à volonté. Cabot Shores a été la "maison" parfaite pour nous, et nous avons eu la chance de profiter de la vie sauvage et la nature dans toute sa beauté (mais aussi dans les pires moments... bonjour l'hiver canadien!)
Nous travaillions à temps plein sur le site, et y étions également logés. Et quel beau lieu de vie : blottis entre l'Océan Atlantique et les Hautes Montagnes du Cap Breton, perdus au milieu de nulle-part, avec comme voisins des coyottes, aigles et orignaux.
Puis, au milieu de cette belle forêt, D a vu cette petite cabane.  Juste une petite cabane, faite de 4 panneaux en bois contreplaqué et un toit, une porte et une seule fenêtre. Rien de bien spécial, mais tellement de potentiel. Et l'emplacement, oh oui l'emplacement parfait. Isolé (mais quand même sur la propriété et à proximité des autres bâtiments.), et entouré d'une épaisse forêt sauvage d'érables, épineux et bouleaux.
Ça n'aura pas pris beaucoup de temps à D pour imaginer un plan d'attaque pour cette petite maison dans les bois, et à la fin de l'hiver, nous commencions à y travailler.


Le projet.
Comme je l'ai dit plus haut, la structure de la maison (construite quelques années auparavant par un autre membre de l'équipe), est très basique : 4 murs en contreplaqué, et un toit, une porte et une fenêtre. Cette base nous a permis d'être très créatifs et de mener le projet dans n'importe quel direction choisie.
Pour des raisons budgétaires et environnementales, notre idée et but de construction était de rénover cette cabane à partir de matériaux recyclés, autant que possible. Et je crois que nous nous sommes pas mal approchés du but, puisque le seul argent dépensé dans la construction de cette cabane a été l'achat du matériel électrique, pour le câblage et l'installation solaire. Le reste des matériaux ont été soit trouvés sur la propriété (matériaux restants de projets de construction passés sur le site, bois de récup', matériaux naturels, et matériaux divers glanés ça et là...), et notre matériau principal : des palettes. Nous avons dû faire plusieurs voyages  en ville, faisant le tour des magasins et de leur arrières-cours, à la recherche de belles palettes pour l'intérieur de la maison.


Recycler.
Travailler à partir de matériaux recyclés est intéressant, et a éveillé notre créativité. C'est un choix que nous avons fais délibérément : sensibles à la question environnementale, nous essayons au quotidien de réduire notre emprunte sur la planète. En voyant les montagnes de déchets produits chaque jour dans le monde, dont beaucoup de choses sont encore utilisables, on s'est dit que ce projet de construction se devait d'être au maximum en accord avec nos convictions. Pourquoi acheter de nouveaux matériaux quand quelque chose existe déjà quelque part? Un exemple parfait d'un des principes phares du mode de vie zéro déchet : le déchet de quelqu'un est le trésor de quelqu'un d'autre.
Et c'est exactement ce qui nous est arrivé dans ce projet, en ouvrant bien les yeux, en analysant tous ces "vieux" matériaux et palettes usées, nos petits cerveaux se sont vites remplis d'idées pour donner à ces déchets une nouvelle vie, un nouveau dessein.

Il y a un inconvénient à travailler avec des matériaux recyclés, en particulier les palettes : chaque morceau est différent, en taille, épaisseur, couleur, texture, robustesse... et donc chaque morceau doit être travaillé individuellement, ce qui rend la tâche bieeeen plus longue qu'en utilisant un bois neuf et uniforme.
Mais bon, je crois  que le temps était le prix à payer pour le rendu qu'on voulait obtenir.


Au boulot.
Pour les murs en palettes, nous avons collecté de nombreuses palettes, composées de bois différents, durs ou tendres, peintes ou vernies ou naturelles, et avons décidé de jouer de cette diversité dans notre design : l'intérieur de la cabane est couvert d'un "motif" de couleurs et textures. Nous avons laissé certaines palettes telles quelles, d'autres ont été simplement légèrement poncées, et d'autres ont été vernies ou peintes, avec des restes de peinture et lasure qu'on a pu trouver.
Une fois les murs isolés, nous avons aligné des planches au sol, les arrangeant pour créer un "motif", avant de les couper à la bonne taille individuellement, puis de les clouer au mur.

Meubler la mini-maison : garder les choses simples et pratiques.
La maison Colibri est une très petite maison. Environ 9m². Nous avons vécu dans des espaces restreints auparavant (doux souvenirs de nos temps passés dans des campervans), et étions donc conscients de ce qui important dans le design intérieur et l'aménagement de ce petit espace.

Simplicité :  se contenter de l'essentiel au niveau mobilier, un lit, du rangement, une table et des chaises. Le minimalisme est pour nous la clé d'un quotidien agréable dans un petit (ou grand) espace.  On se contente de ce dont on a vraiment besoin, et qui sera vraiment utilisé au quotidien. Le reste est juste considéré comme non essentiel.

Pratique et simple d'utilisation : il n'y pas beaucoup d'espace pour bouger, le mobilier a donc dû être pensé de façon à ce que la transformation de "chambre" à "salon" se fasse en quelques secondes et facilement.
Pas de déménagement compliqué de tous les meubles : on voulait quelque chose de simplissime, parce que quand tu rentres d'une longue journée de boulot, t'as pas vraiment envie de passer deux heures à bouger tous tes meubles avant de pouvoir te jeter dans ton lit...

Légèreté et espace : notre choix d'utiliser des matériaux recyclés, et plus particulièrement les palettes, apporte un côté vraiment unique, original à ce petit espace. Mais en même temps, ce matériau apporte aussi une certaine "lourdeur" visuel, il nous a donc paru important de garder un maximum d'espace libre, pour donner l'impression que la pièce n'est pas remplie de plein de choses inutiles.


En détails, voici comment nous avons aménagé la mini-maison :
- Rangement. La majeur partie du rangement est situé au plafond, dans l'espace mezzanine sous le toit. Une grande étagère couvre chaque côté du plafon, avec un espace libre au centre pour un accès facile à nos affaires, tout en apportant aussi lumière et espace. C'est dans cet espace que nous avions rangé nos habits, chaussures, livres, affaires de toilette, etc.
- Le canapé-lit. Nous avons fait beaucoup de recherches pour la construction de notre canapé lit et avons regardé de nombreux modèles sur internet, nous demandant quel serait le meilleur système pour cette mini-maison. Après beaucoup de réflexion, D a eu une super idée et nous a construit de beau grand lit deux places, qui se transforme en un canapé très confortable, avec la meilleure vue dans la maison, devant la grande fenêtre, surplombant la forêt. Il y a aussi une petite tablette à l'arrière, que l'on utilisait comme espace de travail additionnel quand on cuisinait, ou juste comme table pour manger.
- La cuisine. Une fois encore, on a gardé les choses simples. Un beau plan de travail pour cuisiner, et des étagères en-dessous pour entreposer nos aliments. Deux grandes étagères au-dessus du plan de travail pour entreposer assiettes, bols et tasses, et une petite palette accrochée au mur, à laquelle j'ai ajouté quelques clous pour accrocher casseroles et poêles. Une cuisine minimaliste, mais dans laquelle nous avons cuisiné de délicieux repas. Pour le côté plus "pratique" des choses au niveau cuisine, je précise que nous avons utilisé un "set de camping double" marchant au gaz, que l'on mettait simplement sur le plan de travail quand on en avait besoin. Pour la vaisselle, nous avons construit un petit espace extérieur, avec un bidon placé e hauteur, rempli d'eau. connecté à un tuyau et un robinet, placé au-dessus d'un vieil évier. Les eaux grises étaient simplement collectées dans un seau placé en-dessous de l"évier. On aurait beaucoup aimé avoir le temps de travailler sur un système incluant la récupération d'eau de pluie, afin d'être complètement auto-suffisants en eau, mais nous n'avons malheureusement pas eu le temps de nous pencher sur cette partie du projet.
- Énergie. Heureusement, il y a un électricien à la maison (et c'est pas moi...) qui s'est occupé de toute l'installation électrique de la maison Colibri, du câblage des murs, à l'installation d'interrupteurs pour les lumières, et des prises pour brancher nos appareils électriques. Le tout étant connecté à une batterie, chargée par un panneau solaire, que l'on prenait soin de bouger au courant de la journée pour charger la batterie au maximum.

On a vraiment adoré vivre dans cette petite maison, mais si ce n'était que pour quelques mois. On nous a souvent demandé pourquoi on mettait autant de temps et d'énergie dans ce projet de construction, sachant dÈs le départ qu'on y vivrait que quelques mois. Et bien ces 4 mois de vie dans la maison Colibri ont été fantastiques! Un petit nid douillet paisible, calme et douillet, que l'on a construit de nos mains, en plein milieu de la nature... que demander de plus?! Le jeu en valait la chandelle, tout ce temps, énergie et effort ont été investis avec passion pour un projet dont on est fiers, et auquel nous avons tous deux apporté compétences et créativité, tout en apprenant de nouvelles choses.
Bien sûr, avec le recul il y a beaucoup de choses qu'on aurait fait différemment. On apprend de ses erreurs, et on sait maintenant quoi faire, et quelles sont les erreurs à ne pas commettre, quand le prochain projet viendra (un jour, quelque part, construire notre propre petit nid?).

J'espère que vous avez apprécié ce petit tour de notre mini-maison, et n'hésitez pas à commenter si vous avez des questions! Et n'oubliez pas de partager cet article avec vos amis, qui sont peut-être intéressés par les mini-maisons et les projets de recyclage de matériaux!

Merci :)

How to make your own Coconut yogurt // Comment faire du yaourt à la noix de coco maison



Following a plant based diet (or just wanna try something new) ? Well, let me introduce you to that super creamy cultured goodness : coconut yogurt.


The idea is simple : heat up some milk, add some bacterial culture to it, and let time to the work for you. I have explained my easy foolproof method for homemade yogurt on the blog, focusing on dairy milk, but I also want to share with you this method a delicious dairy-free yogurt, made with my beloved coconut milk (you might have already noticed my love for everything coconut..). 
So wether you are avoiding dairy for health related reasons or for ethical reasons, I advise you to give this coconut yogurt a go. It is very easy to make, and will definitely save you a few bucks, as dairy-free yogurt can be quite expensive in the shops, and also hard to find if you don't have a health food store close by or live in a big city.


There's two very important things to remember before you get started on making coconut yogurt at home :
- Get full fat (not light) coconut milk that doesn't have any additives. The only ingredients listed on the label should be coconut and water, nothing else. This kind of coconut milk might be a bit more expensive than basic coconut milk (which is usually thickened and textured with other ingredients), but it's worth investing a bit more if you want your coconut yogurt to work
- As we are making a dairy free yogurt, you need some good bacteria to turn the milk into yogurt. If you do not mind using dairy, but still want coconut yogurt, you can simply use 2 tablespoons of a previous batch of dairy yogurt (or one from the shop, with active live cultures). But to keep this completely dairy free, you need to buy some pro-biotic capsules, which are available at any pharmacy or health food store.


Attention : please note that contrarily to homemade yogurt made with dairy milk, you cannot reuse your coconut yogurt to make your next batch. For each new batch of coconut yogurt, you'll have to use pro-biotic capsules.

As for my homemade yogurt recipe, no need for any fancy or expensive equipment, just a pot, a whisk and a glass jar.

Got everything? Go ahead and try this super creamy yogurt!


Vous avez choisi une alimentation végétale (ou vous voulez juste essayer quelque chose de nouveau) ? Et bien laissez-moi vous présenter cette petite merveille bien crémeuse : le yaourt de noix de coco.

L'idée est simple : chauffez du lait de coco, ajoutez-y des cultures bactériennes, et laissez le temps faire le reste du boulot. J'ai déjà expliqué ma méthode facile et infaillible pour faire du yaourt maison à partir de lait de vache sur le blog, mais je voulais aussi partager avec vous cette recette de yaourt sans produit laitier, fait à partir de mon cher lait de coco adoré (vous avez sûrement remarqué mon amour pour tout ce qui est noix de coco...)
Alors que vous évitiez les produits laitiers pour des raisons de santé, ou par choix éthique, je vous conseille vivement d'essayer ce yaourt au lait de coco. C'est facile à faire, et vous fera faire de petites économies, considérant que les yaourts végétaux du commerce sont relativement chers, et parfois pas faciles à trouver si vous ne vivez pas près d'un magasin bio ou dans une grande ville.

Il y a juste deux petits détails très importants à garder en tête pour réaliser ce yaourt : 

- achetez du lait de coco entier (autrement dit pas "light" ou "allégé"), qui ne contient aucun additif. Les seuls ingrédients figurant sur l'étiquette doivent être noix de coco et eau, c'est tout. Ce type de lait de coco peut être plus cher que les laits de coco basiques que l'on trouve sur les étales (qui sont souvent épaissis et texturés avec d'autres ingrédients), mais il est nécéssaire d'investir un peu dans un lait de coco de qualité si vous voulez que votre yaourt marche.
- comme on veut faire un yaourt végétal, il faut trouver une source de bactéries pour transformer le lait en yaourt. Si ça ne vous dérange pas d'utiliser des produits laitiers, mais vous voulez quand même essayer le yaourt à la noix de coco, vous pouvez utiliser 2 cuillères à soupe d'un yaourt maison au lait de vache (ou d'un yaourt du commerce avec des cultures bactériennes actives). Ou pour garder cette recette complètement  végétale, il faudra vous procurer des capsules pro-biotiques, disponibles dans toutes les pharmacies, et les magasins bio.

Attention : notez bien que contrairement à un yaourt maison à base de lait de vache, vous ne pouvez pas réutiliser le yaourt de noix de coco pour faire votre prochaine fournée. Pour chaque yaourt de noix de coco, il faudra utiliser des capsules pro-biotiques.

Tout comme pour ma recette de yaourt maison, pas besoin d'équipement spécial ou onéreux, une casserole, un fouet et un bocal, c'est tout ce dont vous avez besoin!


Vous avez tout ce qu'il faut? Lancez-vous et essayez ce yaourt super onctueux!


Ingredients
2 cans of full fat natural coconut milk (make sure there's not additives : just coconut and water should be listed in the ingredients)
2 probiotic capsules 

Method with a thermometer :


Step 1 - Warm the coconut milk
Pour the coconut milk in a pot, put on medium heat and bring to a temperature of 87°C. Make sure you stir the milk every now and then so it doesn't stick to the bottom of the pot.
Once you have reached this temperature, turn the heat down, and keep on simmering for 5 minutes, between 80°C and 87°C. Keeping the milk simmering at this temperature for a short amount of time allows for some of the protein molecules of the milk to change, and will make a creamier, thicker yogurt.

Step 2 - Let the milk cool down
Take the milk off the heat, and let it cool down for 15 to 20 minutes, until it comes down to 50°C. When the milk has reached this temperature, it's time to add the culture.

Step 3 - Culture the milk
Open the probiotic capsules and empty their content in the warm coconut milk, and whisk to combine. 

Step 4 - Keep the yogurt warm : incubation
Transfer the cultured coconut milk to glass jars, close tightly, then place in a warm place for minimum 12 hours or more for a tangier and thicker yogurt. (see below on how to keep your yogurt warm...)


Method without a thermometer : 
You don't necessarily need a thermometer to make yogurt. Use this easy foolproof method, and you'll manage just as well!


Step 1 - Warm the coconut milk
Pour the milk in a pot, put on medium heat and bring to a simmer. Make sure you stir the milk every now and then so it doesn't stick to the bottom of the pot.
Once the milk starts to steam a little bit and have little bubbles on the side of the pot (but don't take it to a full boil, it might boil over and get very messy!), keep on simmering for 5 minutes. Keeping the milk simmering for a short amount of time allows for some of the protein molecules of the milk to change, and will make a creamier, thicker yogurt.

Step 2 - Let the coconut milk cool down
Take the milk off the heat, and let it cool down for 15 to 20 minutes, until you can put your little finger in it, and count to 5 without having to take your finger out (yep, your own body is a great thermometer too!). It's time to add the culture.

Step 3 - Culture the milk
Open the probiotic capsules and empty their content in the warm coconut milk, and whisk to combine. 

Step 4 - Keep the yogurt warm : incubation
Transfer the cultured milk to glass jars, close tightly, then place in a warm place for minimum 12 hours or more for a tangier and thicker yogurt.

How to keep the yogurt warm for that long?
There are a few different options, just look around your house and see what you can do with what you have. You most probably have something that will do the trick!

- Place it in your oven turned off, with the pilot light on.
- Find a cupboard in your kitchen that stays warm (close to a heating source maybe?)
- My favourite technique : I use a cooler bag (one of those that keep your picnic or beers fresh in summer), and wrap my yogurt jar in a blanket inside the bag, along with another glass jar filled with boiling water, that will kind of act as a hot water bottle, keeping the whole bag warm for a very long time. Then I just leave it in a warm room and forget about it until the next day. You can also use a cooler box instead of the bag. 

You see, no need for any special equipment, just do with what you have at home! I have been making it this way for years, and it has always worked.

Step 5 - Store your yogurt, and enjoy!
When your yogurt is set, simply put the glass jar in the fridge! 


Ingrédients
2 boites de lait de coco entier (veiller à choisir un lait de coco sans additifs : il ne doit y avoir que de la noix de coco et de l'eau dans la liste des ingrédients)
2 capsules pro-biotiques 
Méthode avec thermomètre :

Étape 1 - Chauffer le lait de coco
Verser le lait dans une casserole et chauffer jusqu'à atteindre une température de 87°C. Veiller à fouetter le lait de temps en temps, pour qu'il n'accroche pas au fond de la casserole.
Une fois la bonne température atteinte, laisser le lait frémir doucement pendant 5 minutes de plus, ent gardant le lait entre 80 et 87°C. Cette étape permet de modifier les molécules du lait, ce qui rendra votre yaourt plus crémeux et épais. 

Étape 2 - Refroidir le lait de coco
Enlever la casserole du feu et laisser le lait refroidir, et le laisser refroidir pendant 15 à 20 minutes, jusqu'à ce qu'il tombe à une température de 50°C. Lorsque le lait a atteint cette température, il est temps d'ajouter la culture.

Étape 3 - Incorporer la culture
Ouvrir les capsules pro-biotiques et en vider le contenu dans le lait de coco tiède, et bien fouetter pour incorporer.

Étape 4 - Garder le yaourt au chaud : incubation
Transférer le lait dans un ou plusieurs pots en verre, bien fermer hermétiquement le(s) couvercle(s), et placer dans un endroit chaud pendant minimum 12 heures ou plus pour un yaourt plus épais et un peu plus acidulé. (voir plus bas comment garder le yaourt au chaud...)

Méthode sans thermomètre : 

Pas obligatoirement besoin de thermomètre pou faire du yaourt. Suivez cette méthode facile et infaillible, ça marchera tout aussi bien.

Étape 1 - Chauffer le lait de coco
Verser le lait dans une casserole et chauffer jusqu'à ce qu'il frémisse. Veiller à fouetter le lait de temps en temps, pour qu'il n'accroche pas au fond de la casserole.
Une fois la bonne température atteinte, laisser le lait frémir doucement pendant 5 minutes de plus, sans porter à ébullition. Cette étape permet de modifier les molécules du lait, ce qui rendra votre yaourt plus crémeux et épais. 

Étape 2 - Refroidir le lait de coco
Enlever la casserole du feu et laisser le lait refroidir, et le laisser refroidir pendant 15 à 20 minutes, jusqu'à ce que vous puissiez mettre votre petit doigt dans le lait et confortablement compter jusqu'à 5 (eh oui, votre corps est un très bon thermomètre!). Lorsque le lait a atteint cette température, il est temps d'ajouter la culture.

Étape 3 - Incorporer la culture
Ouvrir les capsules pro-biotiques et en vider le contenu dans le lait de coco tiède, et bien fouetter pour incorporer.

Étape 4 - Garder le yaourt au chaud : incubation
Transférer le lait dans un ou plusieurs pots en verre, bien fermer hermétiquement le(s) couvercle(s), et placer dans un endroit chaud pendant minimum 12 heures ou plus pour un yaourt plus épais et un peu plus acidulé. 

Comment garder le yaourt au chaud pendant tout ce temps?
Il existe plusieurs façons de garder votre lait au chaud pour qu'il se transforme en yaourt, faites un petit tour dans votre maison, et improvisez avec de que vous avez à disposition. Vous avez sûrement quelque chose qui fera l'affaire!

- Garder le yaourt dans votre four, éteint, avec la lumière allumée.
- Trouvez un placard assez chaud dans votre cuisine (peut-être un placard proche d'un radiateur?)
- Ma technique préférée : j'utilise un sac isotherme (comme les sacs pour pique-nique ou pour garder nourriture et bière au frais), et j'enroule mon bocal de yaourt dans une couverture, et place ça dans le sac isotherme, ainsi qu'un autre bocal rempli d'eau bouillante, et qui fera donc office de bouillote, et gardera le sac bien chaud pendant très longtemps. Il n'y a plus qu'à mettre le sac dans un petit coin caché, et on oublie jusqu'au lendemain. Vous pouvez aussi utiliser une glacière à la place du sac isotherme. 

Étape 5 - Conservation et dégustation!
Après ce temps de repos, votre yaourt doit être ferme. Transférer le bocal au réfrigérateur.